Alors que je laisse derrière moi les premiers autels, les tombes et les paysages sacrés des formes antérieures de la vie humaine, je me découvre en marche vers la géométrie de pierre des premières…
Quand j’essaie de remonter l’histoire du pouvoir divin vers son commencement, je ne pars ni des rois, ni des Écritures, ni des temples. Je pars des êtres humains…
Il me semble que les mots peuvent survivre aux mondes mêmes qui leur ont d’abord donné leur force. Ils passent d’âge en âge comme des pièces usées, leurs effigies à moitié effacées mais encore…
Je ne pense pas que ce livre ait commencé comme une thèse. Il a commencé, plutôt, comme une blessure si ordinaire qu’au début je ne pouvais pas la nommer…